Mario Renaud & Johanne Renaud

La perte d’une mère est le premier chagrin que l’on pleure sans elle…

Mardi le 4 octobre 2011, notre mère Thérèse est décédée des suites
d’une longue maladie.

En janvier dernier, nous avions fait des pré-arrangements avec Monsieur
André Larin et le tout s’était déroulé de façon très professionnelle et respectueuse.

Il est certain que lorsque nous devons préparer ‘’les funérailles’’ d’une personne aimée alors qu’elle est encore vivante, les émotions sont à fleur de peau. Tout est pénible : depuis le choix de l’urne ou d’un cercueil jusqu’à celui du signet et des mots de remerciements.

Monsieur Larin nous a informés et conseillés en ne mettant aucune pression et en respectant nos choix et nos décisions. Il nous a écoutés parler de notre maman afin que nous puissions lui rendre un dernier hommage selon sa personnalité et son vécu.

Lors de son décès, près de dix mois plus tard, un appel a suffit pour que l’équipe de Monsieur Larin s’affaire immédiatement à préparer ses funérailles; s’occupant de tout jusqu’au moindre détail afin que nous puissions vivre notre deuil sans stress et préoccupations.

Nous avons étés traités avec empathie et considération, et encore une fois dans le plus grand respect et avec une grande classe.

Tous les membres du personnel de J.A.Larin & Fils que nous avons côtoyés ont fait preuve d’une élégance et d’un savoir-faire hors du commun.

Nous nous sommes sentis soutenus en tout temps du début jusqu’à la fin.

Bien que faisant partie de la vie, la mort nous place toujours dans un grand désarroi; nous voulons donner à l’être cher ce qu’il y a de mieux mais notre cœur est déchiré et nos pensées incapables de se structurer.

Grâce à des gens comme Monsieur André Larin et son équipe, nous avons pu vivre notre deuil avec le plus de sérénité possible.

Mais cela ne s’est pas arrêté là, car après les funérailles de notre chère Maman, ce ne fut pas terminé, car justement, il y a le APRÈS…

Dans notre cas : le choc post-décès et le premier Noël sans elle.

Nous avons été soutenus dans tous ces moments grâce à des correspondances, des rencontres parlant du deuil et l’arbre de Noël en mémoire des disparus alors que chaque personne décédée pendant l’année a un ange à son nom dans cet arbre.

Ange qui nous a été gracieusement offert et que nous conserverons comme un trésor.

Toutes ces attentions et ces gestes délicats font en sorte que la peine est plus facile à vivre puisqu’elle est reconnue et comprise.

Merci est un mot bien faible pour représenter ce que nous voulons exprimer.

Ce témoignage se veut justement une façon de remercier à la mesure de notre reconnaissance, Monsieur André Larin et tous les membres du personnel de J.A.Larin & Fils.

Mario Renaud & Johanne Renaud